| Témoignage de Erwin Fillafer |
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Nos enfants me haïssaient et nos relations familiales s’étaient tellement dégradées qu’il ne semblait plus y avoir aucun espoir. Le rire et la joie avaient disparu. Colère et agressivité régnaient dans notre foyer. Mes parents possédaient une petite boulangerie et, à quatorze ans, j’entrais en apprentissage en tant que pâtissier. Enfant, je croyais en un Dieu omnipotent et, pendant des années, j’ai cherché à en savoir plus sur Lui. Ainsi, j’allais à l’église tous les dimanches mais, malheureusement, j’y trouvais bien peu de réponses à mes questions. Finalement, j’abandonnais pour rechercher la plénitude dans le football, les amis et toutes les choses du monde : filles, sorties, motos, voitures, etc. A dix-huit ans, je rencontrais Johanna et, en 1962, nous nous mariâmes. Dans les deux ans qui suivirent, un fils et une fille naquirent. J’étais aussi mauvais père que mauvais mari. Je me réfugiais dans l’équitation, la fauconnerie, l’escrime et le tennis. Mais le vide intérieur augmentait, intensifiant ma recherche de paix et de satisfaction totale. Un jour, je trouvais une Bible dans ma bibliothèque. Je l’ouvris au hasard et lus : « Aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent ». Dans les années qui suivirent, ces paroles de Jésus-Christ me hantèrent. Dans mon travail, tout se faisait en opposition à ce passage de la Bible. Je sentais la présence d’un Dieu d’amour derrière de telles paroles et je commençais à lire la Bible. Après l’avoir entièrement lue, je me plongeais dans des livres de pensée positive. Au début, j’étais persuadé d’avoir trouvé la solution pour une vie heureuse. Malgré tout, au bout d’un an, je conclus : si la pensée positive est plus génératrice d’amélioration que les pensées négatives, elle ne comble pourtant pas mon vide intérieur. Vers cette époque, je commençais à entretenir une relation avec une femme plus jeune. J’aurais bien voulu y mettre fin mais il me semblait impossible d’y parvenir. Souvent, la nuit, je pleurais, tant je me sentais coupable. Ma femme en souffrait beaucoup. Elle ne pesait plus que 41 kilos. Elle contracta une douloureuse ulcération stomacale et intestinale : elle était en piteux état. Elle avait perdu tout espoir. Nos enfants me détestaient. Nous ne nous adressions pratiquement plus la parole. Mes frustrations et mon agressivité étaient telles qu’il m’arrivait de hurler violemment à la boutique. Ma femme pensait que j’allais perdre la raison. Mon fils, devenu alcoolique, fumait énormément. Tout comme moi, il caressait souvent l’idée d’attenter à ses jours. Une fois, j’avais détaché ma ceinture de sécurité et foncé à toute allure vers une barrière sur l’autoroute. Aujourd’hui, je sais que Dieu a empêché la collision ce jour-là. Si matériellement tout allait bien, le reste s’écroulait. Le soir, je priais un Dieu inconnu et lui demandais de me conduire sur le bon chemin. Je le recherchais au travers d’autres religions, telles que l’Hindouisme, le Bouddhisme, l’Islam, ainsi que des doctrines de Réincarnation et de Psychologie. Finalement, j’abdiquais et reconnus que j’étais, moi-même, le problème. Alors, Dieu commença à se révéler dans notre famille. D’abord, ma femme, qui avait toujours été fidèle à l’église, rencontra des gens qui lui parlèrent d’une relation personnelle avec Dieu. Trois semaines plus tard, je la suivis et fus très touché par ce que je vis et entendis. Pendant deux semaines, je combattis la conviction de soumettre totalement ma vie à Jésus, le Fils de Dieu, de pardonner mon style de vie corrompu pour me conduire dans une vie nouvelle. A cet instant précis, je trouvais ce que j’avais cherché toute ma vie : le vide intérieur était comblé, « A tous ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en Son nom, Il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jean 1.12). Dans les jours qui suivirent, je constatais que ma façon de penser avait totalement changée. La Bible avait pris une nouvelle dimension et elle m’enthousiasmait. Dieu guérit mon couple et ma famille. Ma femme, mes enfants et ma belle-fille ont aussi consacré leur vie à Jésus-Christ. Mon fils est devenu Maître Pâtissier, il a une vie de couple heureuse et il est complètement délivré de l’alcool et du tabac. Dieu a guéri ma femme. Seul quelqu’un ayant perdu tout espoir peut comprendre la joie que nous partageons à présent !
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Dans une maison anonyme de Kaboul, ils sont des dizaines à célébrer la résurrection du Christ en ce dimanche de Pâques, mais pour ces Afghans vivre leur foi c'est s'exposer aux brimades ou pire, dans un pays où la loi condamne en théorie à la mort ceux qui abandonnent l'islam.
"J'étais un mollah mais il n'y avait ni amour, ni compassion, ni pardon dans ma vie. Un ami m'a donné une Bible...", se souvient cet ingénieur afghan de 34 ans, qui affirme avoir participé à "la guerre sainte" contre les Soviétiques et qui a travaillé avec de nombreux chrétiens dans une organisation humanitaire.
La Bible "nous dit d'aimer nos ennemis alors que l'islam nous dit de les tuer. Cela m'a touché", raconte cet homme qui, comme tous ceux présents dimanche, refuse de dévoiler son identité.
Le risque est trop grand. L'arrestation le mois dernier d'Abdul Rahman, un Afghan chrétien, et les appels à le condamner à mort parce qu'il avait abjuré l'islam, est dans toutes les mémoires. La justice afghane l'avait finalement libéré, estimant qu'il était inapte à être jugé et il a trouvé refuge en Italie après d'intenses pressions de la communauté internationale.
A l'instar des premiers chrétiens ou des protestants traqués par les catholiques, ces afghans ont appris à vivre leur foi en secret et n'accueillent les inconnus qu'avec méfiance. Ils font état de brimades de la police, de téléphones sur écoute et parfois même de menaces de mort. L'attitude des autorités en général et de la justice --un bastion du conservatisme musulman-- rend l'exercice de leur religion très difficile, même si la peine de mort n'est pas appliquée.
Les divers groupes "se réunissent dans des maisons, des bureaux, des hôtels, des restaurants ou même dans le désert et d'autres endroits discrets", confie un converti de 44 ans, qui est éditeur de magazine.
"Nous ne pouvons écrire de livres et les publier (...) Nous espérons avoir des programmes à la radio et à la télévision mais ce n'est pas possible. Il est impossible d'affirmer (publiquement) notre foi en Afghanistan", regrette t-il.
Les Bibles en dari, la principale langue utilisée en Afghanistan avec le pashto, "sont imprimées dans d'autres pays et nous les importons", explique l'éditeur. Les difficultés ne semblent pas les décourager et certains semblent même y puiser de la force.
"Nous avons donné notre vie à Dieu. S'ils nous tuent parce que nous sommes chrétiens, nous irons au ciel", explique cet éducateur de 39 ans, qui s'est converti en 1988, quand il était réfugié au Pakistan.
Mais au martyre il préfère la prudence. "Ce n'est pas que j'ai peur, mais en tant que chrétien afghan, je dois me montrer sage dans mon pays parce qu'il n'y a pas de liberté religieuse", ajoute t-il.
Selon un Américain, qui travaille pour une organisation humanitaire et qui vit depuis six ans en Afghanistan, le christianisme fait de plus en plus d'adeptes, même si leur nombre total ne dépasse probablement pas 500 personnes à Kaboul et un millier dans tout le pays.
"Cela croît d'année en année", estime-t-il, à cause, selon lui, d'une certaine lassitude face aux extrémistes islamiques.
Pour l'ingénieur, l'affaire Abdul Rahman a été source de découragement mais aussi d'espoir.
"C'était décourageant de voir qu'un homme pouvait être arrêté alors qu'il n'avait fait aucun mal", dit-il, mais d'un autre côté c'était encourageant parce que pour la première fois un Afghan a publiquement proclamé sa foi.
"L'espoir c'est que ce genre de choses vont apporter aux chrétiens afghans la liberté d'exercer leur religion", déclare-t-il juste avant de rejoindre ses compagnons pour célébrer Pâques.
Auteur : Inconnu
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Il m’arrivait fréquemment de rêver de créatures belles comme des sirènes pendant mon sommeil. J’avais des rapports sexuels en rêve avec elles. Souvent je rêvais exactement des mêmes créatures. Je pensais que c’était normal, et que tous les hommes depuis leur adolescence avaient ce genre d’aventure complètement incontrôlable. Mais plusieurs choses curieuses se sont passées dans mon cœur.
1. Depuis mon adolescence j’étais gêné de me lever le matin avec mes draps souillés, sachant que c’était quelqu’un qui me les lavait. Lors de mon mariage ce n’était pas mieux.
2. En lisant les Ecritures, je fût étonné que l’homme qui avait ce genre « d’accident nocturne » était considéré comme impur jusqu’au soir. Nous pouvons lire dans Deutéronome 23 :10 et 11 : « s’il y a chez toi un homme qui ne soit pas pur, par suite d’un accident nocturne, il sortira du camp, et n’entrera point dans le camp; sur le soir il se lavera dans l’eau, et après le coucher du soleil il pourra rentrer au camp. » Il y a certainement d’autres endroits dans la bible qui parlent avec tact de ce désagrément, mais c’est celui-ci qui m’a interpellé. Pourquoi était-il impur ? Dans mes rêves j’avais tout simplement un rapport avec une femme, c’était donc de l’adultère même s’il n’y avait pas de rapport charnel. Mais comment controler un rêve ? Pendant des années j'étais dérangé : Comment me débarasser de ces visites de nuits tenaces qui polluaient ma vie de couple?
Jésus a dit : "Je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie." (Jean 8:12)
J’ai 37 ans, je suis chrétien depuis dix-huit ans, et c’est la première fois cette année, en 2006, que j’entends parler des « femmes de nuit » à travers le ministère de Michelle d’Astier de la Vigerie. J’ignore si ce que j’ai vécu à travers ces aventures nocturnes était exactement des « femmes de nuit » mais en tout cas ça y ressemble.
J’ai réalisé que mon problème était donc spirituel et que quelqu’un pouvait m’en délivrer : Jésus-Christ.
J’ai demandé à être délivré de tout lien d’âme avec les femmes que j’ai connues avant ma conversion, même les simples flirts, afin d’être enfin libre, et dans la prière, on m’a délié au nom de Jésus-Christ selon Matthieu 18 :18 « Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel. » Chaque soir avant de m’endormir je liais les puissances de ténèbres afin de ne pas être attaqué la nuit. Il arriva alors quelque chose de vraiment surnaturel, Je fis un songe:
Je vis une très belle femme bien faite en tout point qui m’invita chez elle. Je la suivais, et lorsque nous sommes arrivés dans sa chambre à coucher, elle changea brusquement d’aspect. C’est comme si je voyais brusquement ce qu’il y avait derrière ce beau visage : une femme si horrible, si sale que j’en fut dégoûté. Sa chambre était pleine d’excréments et d’immondices. Je pris mes jambes à mon cou et je m’enfuis. Depuis ce jour je ne suis plus « dérangé » continuellement la nuit, et j’ai une relation plus saine avec ma femme.
Raconter ce témoignage n’est pas une évident, mais je l’écris pour apporter la lumière à mes frères qui sont encore dans l’ignorance et le désarroi face à ces mystères. Merci Seigneur parce que tu n’as pas changé, et tu mets tout à la lumière.
Auteur : Jean
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